Top cinéma 2014 de la rédaction

de le 09/01/2015
 
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L’actualité cauchemardesque de ces derniers jours rend l’exercice de la célébration assez difficile. Nous souhaitons à ce titre rendre hommage aux victimes du massacre perpétré dans les locaux de Charlie Hebdo et présenter nos condoléances aux familles des victimes ainsi que nos pensées aux personnes touchées par cet acte barbare. Néanmoins, la vie continue et au nom de toute la rédaction de Filmosphère, je vous présente nos meilleurs vœux pour 2015, en espérant que l’année se poursuive bien mieux qu’elle n’a commencé. Et à cette occasion, il est temps de dévoiler quels ont été les films les plus plébiscités par la rédaction cette année, avec un top 10 général et les tops personnels des rédacteurs.

Top 10 de la rédaction :

1 – Gone Girl de David Fincher

2 – Le Conte de la princesse Kaguya d’Isao Takahata

3 – Le Vent se lève de Hayao Miyazaki

4 ex æquo – Détective Dee 2 de Tsui Hark

4 ex æquo – Exodus de Ridley Scott

4 ex æquo – The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson

4 ex æquo – Her de Spike Jonze

8 – The Homesman de Tommy Lee Jones

9 – Jersey Boys de Clint Eastwood

10 – A Most Violent Year de J.C. CHandor

The Grand Budapest Hotel

Top 20 d’Alexis Hyaumet

Si 2013 avait été une année faste, 2014 fait assez pâle figure, sans pour autant oublier de distiller au gré des mois quelques œuvres fantastiques. Cette réduction de l’offre américaine dans nos salles aura révélé les graves problèmes que supporte le cinéma français actuellement. Les plus gros succès auront été Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu?, Supercondriaque et Lucy, soit un film traitant du racisme ordinaire avec des personnages racistes, puis d’une comédie au budget de 32 millions d’euros dont 5,8 allant directement dans la poche de son « auteur » et l’un des films les plus idiots et prétentieux que j’ai vu depuis une bonne dizaine, si ce n’est une vingtaine d’années. Pendant ce temps, des petits projets comme Minuscule, Les Combattants ou Hippocrate ont ramé pendant des années pour sortir en salle. Un cinéma français coupé en deux, dont seule la plus mauvaise moitié bénéficie d’un écho auprès du public. Difficile d’espérer beaucoup de notre cinéma national l’an prochain compte tenu du calendrier d’Hollywood plein à craquer. Mais gardons espoir. Un espoir de fou. Dans tous les cas, je suis fier de vous présenter ce top 20 et vous invite à découvrir chacun de ces fabuleux films. J’aurais aimé y inscrire le Visitors de Godfrey Reggio, la remasterisation du Désert des tartares ou l’Ultimate Cut d’Alexandre, mais seule la sortie au cinéma compte. Donc, rendez-vous l’an prochain!

1 – The Grand Budapest Hotel
Une œuvre cinématographique à part, intemporelle, intelligente et drôle. Le réalisateur Wes Anderson touche le meilleur de son cinéma. Merveilleux.

2 – Exodus: Gods and Kings
Entre hommage à son frère et fresque biblique, Ridley Scott reste encore le patron du péplum.

3 – Le Vent se lève
Le dernier film de Miyazaki qui retrace les années qui ont fait le Japon d’aujourd’hui. Œuvre synthèse, douce-amère et magistrale.

4 – Gone Girl
Après Millenium, Fincher laisse le pouvoir aux femmes dans ce thriller glaçant et poursuit sa destruction méthodique des symboles de l’Amérique idéale.

5 – La Vie rêvée de Walter Mitty
Ben Stiller, celui qu’on attendait pas, surprend par cette splendide invitation au voyage mais aussi à la réflexion sur l’actuel sort de l’industrie culturelle.

6 – Jersey Boys
Quand Clint Eastwood vous explique pourquoi il fait du cinéma à travers le personnage de Frankie Valli, c’est une place dans le top 10 et c’est tout.

7 – The Homesman
Il faut s’en taper des daubes pour qu’Europacorp donne sa chance à des projets comme celui-ci. Tommy Lee Jones touche autant qu’il désarçonne son spectateur.

8 – La Grande aventure Lego
Ou comment transformer un projet opportuniste d’adaptation en une folie visuelle délirante en le confiant à deux réalisateurs qui ont une idée géniale par seconde.

9 – A Most Violent Year
J.C. Chandor prouve une nouvelle fois son immense talent de scénariste et metteur en scène avec un film de gangsters où les apparences sont (toujours) trompeuses.

10 – X-Men: Days of Future Past
Retour gagnant de Bryan Singer sur la saga mutante. Scènes d’action impressionnantes et échos à plusieurs niveaux aux autres films. Prend-ça dans les dents Kevin Feige!

11 – Dragons 2
Alors que Pixar ronfle sur ses suites et spinoffs, Dreamworks animation pète tous les compteurs. Que d’ambition de mise en scène!Vivement Dragons 3!

12 – Enemy
Tourné avant mais sorti après Prisoners, ce film de Denis Villeneuve à contre-courant est une expérience déstabilisante. Hypnotisé de bout en bout, on en ressort tout groggy.

13 – Le Conte de la princesse Kaguya
L’animation traditionnelle n’a pas dis son dernier mot. Preuve qu’est ce film enchanteur à la belle histoire et au final très émouvant.

14 – The Rover
Porté par des Guy Pierce et Robert Pattinson tout en nuances, ce film brut et sauvage ne prend toute son ampleur que longuement décanté après la séance.

15 – Nebraska
Belle histoire de famille dans cette Amérique du mid-west. Alexander Payne revient aux choses simples et c’est très bien comme ça.

16 – Maps to the Stars
Quand David Cronenberg s’amuse à troller le cinéma que nous vend Hollywood. Mais pourquoi est-il aussi méchant? PARCE QUEEEEEE!!!!

17 – Her
Fantastique mise en garde de Spike Jonze à l’humanité vis-à-vis de la technologie, un peu gâchée par le ton téléphone rose de Scarlett Johansson.

18 – Edge of Tomorrow
Doug Liman qui se rachète une conscience artistique depuis le premier Bourne et donne à voir beaucoup de choses intéressantes à côté du Tom Cruise Show.

19 – Minuscule
Voilà ce qui arrive quand on a des bonnes idées au scénario et beaucoup de talent pour les mettre en scène. Pour le reste, demandez à Alexandre Astier.

20 – Big Bad Wolves
Mêler les genres n’a jamais été aisé et rarement réussi. C’est le cas pour ce thriller israélien sortant de nulle part où l’on prend une vraie claque en le découvrant.

Exodus

Top 20 de Marc Moquin

Difficile de ne pas se dire que 2014 est une année finalement coincée entre la richesse de 2013 et l’orgie que risque d’être (pour le meilleur et pour le pire) 2015. Néanmoins, et malgré quelques périodes bien creuses, un certain nombre de films ont quand même retenu mon attention, grâce à la sortie de derniers-nés d’auteurs importants (Scott, Fincher, les Dardenne, Allen…), de nouveaux talents à suivre ou qui se confirment (Chandor, Cailley…), ainsi que quelques bonnes surprises inattendues (évidemment le film LEGO, mais aussi Edge of Tomorrow d’un Doug Liman étonnement efficace). La fin d’année pointant le bout de son nez, on se retrouve donc avec de quoi faire. On regrettera tout de même un cinéma français passablement léthargique cette année, qui a peiné à produire du neuf de manière homogène. Plus que jamais, la production française semble s’enfermer dans le cinéma télévisuel à destination d’un public franco-français. Cette année, malgré la présence des Combattants dans mon top, je n’ai pas eu mon Quai d’Orsay, je n’ai pas eu ma Vénus à la Fourrure… Et mon film favori en langue française n’est autre qu’une coproduction avant tout belge. Reste à espérer un revirement en 2015, mais les plus gros succès nationaux de cette année ne vont pas aider la tendance en question.

J’en profite également pour faire mention du fabuleux Visitors de Godfrey Reggio, diffusé lors de l’Etrange Festival, qui malheureusement ne peut pas jouir d’une place dans ce top, n’ayant pas bénéficié d’une réelle sortie en salles. Faute de mieux, j’invite tout de même à la découverte, le blu-ray étant disponible chez nos voisins mangeurs de gelé à la menthe.

1 – Exodus : Gods and Kings, de Ridley Scott
La fresque biblique profondément intime de Ridley Scott consacre l’auteur non seulement comme résurrecteur du genre, mais aussi unique détenteur des clés de sa modernité.

2 – The Grand Budapest Hotel, de Wes Anderson
Cadeau en forme de cerise qui orne le sommet d’un délicieux gâteau coloré, le dernier Anderson est peut-être à la fois un de ses plus justes et plus ambitieux, un beau film d’un amoureux des artifices du cinéma.

3 – Le Sel de la Terre, Juliano Ribeiro Salgado et Wim Wenders
Une telle invitation au périple en compagnie de Wenders et Salgado ne se refuse pas. Les regards conjoints du cinéaste et du photographe permettent de voir, à travers la terre et les hommes, des fragments de vie d’une beauté rare.

4 – Gone Girl, de David Fincher
Héritant subtilement du thriller selon Otto Preminger, David Fincher surprend encore en amenant le genre sur un terrain à l’acidité et au cynisme exquis.

5 – A Most Violent Year, de J.C. Chandor
Chandor était déjà présent (et haut placé) dans mon top de l’an passé grâce à All is Lost. Exploit renouvelé avec son dernier film, ode subtile à la croyance dans les idéaux sur fond de noirceur du rêve américain héritée du Nouvel Hollywood.

6 – Boyhood, de Richard Linklater
L’air de rien, Richard Linklater lâche un gros morceau de cinéma américain. Regard persistant et passionné d’un auteur sur son pays, Boyhood peut presque de se savourer comme une relecture moderne des films de l’Americana.

7 – Jersey Boys, de Clint Eastwood
Il ne pouvait en être autrement pour le film testamentaire de « l’homme de Malpaso », un de mes auteurs américains fétiches. Avec une immense tendresse, Eastwood retrace, à travers le récit des Four Seasons, l’histoire de sa propre vie, entre réussites, échecs, amis et mentors.

8 – The Homesman, de Tommy Lee Jones
Du réalisateur du splendide Trois Enterrements, on ne pouvait attendre mieux. Tommy Lee Jones continue de s’affirmer et offre non pas un western savoureux à cause de la rareté du genre, mais un film qui y a bel et bien gagné sa place. Un vrai de vrai.

9 – X-Men : Days of Future Past, de Bryan Singer
Singer (r)apporte un peu de cinéma à un genre semblant en manque, l’overdose n’étant plus très loin. Généreux et surtout intelligent, le dernier volet des aventures des mutants apparaît comme une nouvelle référence.

10 – Winter Sleep, Nuri Bilge Ceylan
La Palme d’Or de la Croisette n’a pas été volée. Ce voyage dans les terres fantastiques de la province turque, sur fond d’adaptation de Tchekhov, ne laisse pas indifférent, notamment grâce à des personnages somptueusement bien écrits pour habiter les trois heures du métrage.

11 – La Grande Aventure LEGO, de Phil Lord et Chris Miller
Pari osé mais réussi pour les réalisateurs de l’inattendu mais aussi brillant 21 Jump Street. Ils transforment un projet apparemment commercial en une débauche d’idées cinématographiques, dotée d’un fond subtil et touchant dans la lignée de Small Soldiers et Toy Story.

12 – How I Live Now, de Kevin McDonald
Mêlant post-apocalyptique et teen-movie, le dernier film de Kevin McDonald prouve que son réalisateur, décidément éclectique mais toujours passionné dans ses sujets, est à suivre d’encore plus près.

13 – Deux jours, une nuit, de Jean-Pierre et Luc Dardenne
Le bouleversant combat social mené par les Dardenne, avec une rigueur cinématographique toujours hors-du-commun, pousse Cotillard à son meilleur en développant une histoire écrite avec justesse et simplicité, à l’issue d’une beauté incroyable.

14 – La Vie Rêvée de Walter Mitty, de Ben Stiller
La maturité atteinte par Ben Stiller dans son dernier film détonne et lui permet d’offrir un des films majeurs de cette année. Avec une réflexion sur un médium qui se métamorphose, Stiller, à l’instar d’Anderson, déclare son amour à l’image et au cinéma.

15 – Her, de Spike Jonze
Le singulier Jonze offre avec son dernier métrage une dystopie finalement subtile, loin des canons lourdingues dont souffre trop souvent le genre. Film beau et malgré tout bienveillant, on y regrettera simplement la présence (vocale) de la trop vulgaire Scarlett Johansson.

16 – Enemy, de Denis Villeneuve
Le canadien Denis Villeneuve sort enfin ce projet qu’il avait mis en stand-by pour s’occuper de Prisoners. Au programme : un tour de manège totalement envoûtant dans un film qui n’invite non pas le spectateur à réfléchir, mais à se perdre (non sans plaisir d’ailleurs) dans les limbes de cet univers.

17 – The Rover, de David Michôd
L’héritage de Mad Max mêlé à une profonde volonté d’anti-spectaculaire engendre l’un des films les plus hypnotiques de cette année. En minimalisant les enjeux du scénario, Michôd développe des personnages fantastiques et un univers juste. Une fois de plus, Robert Pattinson se confirme dans la nouvelle (et géniale) tournure de sa carrière. Vivement le Herzog.

18 – Dragons 2, de Dean Deblois
Ayant raté le premier volet et donc pris le train en marche avec le second, je ne peux être qu’épaté par la maitrise de l’ensemble, un film d’animation virtuose, finement écrit et formellement hallucinant. Mention spéciale pour la partition opératique de John Powell.

19 – Les Combattants, de Thomas Cailley
Il me tenait à cœur de mettre en avant le premier long de Thomas Cailley. Fulgurance d’audace bienvenue, à l’heure où cette caractéristique font trop souvent défaut à notre production nationale, Les Combattants se savoure comme une vraie surprise.

20 – Transformers : L’Âge de l’Extinction, de Michael Bay
Hop, twist ! Blague à part, le dernier-né de l’auteur hollywoodien le plus explosif a comblé mes attentes. Bénéficiant des expérimentations tentées sur Pain & Gain, Michael Bay se lâche d’autant plus ici, offrant à boire et à manger, pour le meilleur et pour le pire, mais avec une sincère générosité qui ne peut pas me laisser indifférent.

Detective Dee 2

Top 20 de Yoan Orszulik

Loin d’être une année « mineure », 2014 faisait la part belle à de nombreux longs-métrages sortant des sentiers battus, mais qui n’ont pas nécessairement bénéficié d’une grande couverture médiatique, ni d’une sortie salles digne de ce nom. Sans oublier la présence de grands cinéastes qui signaientt également des œuvres majeures. Une année éclectique et riche de découvertes.

1 – Détective Dee 2 : La légende du dragon des mers de Tsui Hark.
Une œuvre qui incarne tout ce pourquoi nous aimons le cinéma.

2 – Le conte de la princesse Kaguya de Isao Takahata.
Le mythe avec un grand M.

3 – Le Hobbit : La bataille des cinq armées de Peter Jackson.
Un opus majeur, dont le rejet s’explique par une approche cinétique radicale, faisant écho à des cinématographies « mal » connues et oubliées.

4 – L’île de Giovanni de Mizuho Nishikubo.
À travers une histoire d’amour impossible, Nishikubo nous rappelle l’importance des récits en tant qu’ultime rempart contre le désespoir.

5 – Her de Spike Jonze.
Un film qui aurait beaucoup plu à John Hughes et Arthur C. Clarke.

6 – Gone Girl de David Fincher.
Une comédie noire, terriblement humaine.

7 – How I Live Now – Maintenant c’est ma vie de Kevin Macdonald.
Un récit apocalyptique intimiste transposant habilement l’iconographie Japonaise du genre dans la campagne britannique. Le tout porté par d’excellents interprètes.

8 – A Girl at My Door de July Jung.
Un drame policier rural, qui évite de nombreux pièges, grâce au soin apporté à sa fabrication et à l’humilité exemplaire dont fait preuve la réalisatrice à l’égard de son sujet.

9 – The Salvation de Kristian Levring.
Un Western réalisé par un ancien du Dogme 95, dont le classicisme constitue l’une des plus grandes forces à l’heure actuelle.

10 – White Bird de Greg Arraki.
Un portrait sensible sur la fin de l’adolescence et le refus de l’évidence par un cinéaste qui plie son style à l’histoire, et non l’inverse.

11 – Whiplash de Damien Chazelle.
Un film de guerre transposé de l’univers de Jazz. J.K. Simmons campe un excellent sosie de R. Lee Ermey.

12 – Patéma et le monde inversé de Yasuhiro Yoshiura.
Un 1er long-métrage qui confirme le talent de son auteur, et le renouveau de l’animation Japonaise.

13 – Le vent se lève de Hayao Miyazaki.
Une œuvre pessimiste qui conclue la brillante carrière de son cinéaste.

14 – Anchorman 2 de Adam MacKay.
L’une des meilleures comédies du duo McKay-Ferrell, qui se conclut sur l’un des finals les plus WTF qu’on aie pu voir depuis…. le 1er volet.

15 – Real de Kiyoshi Kurosawa.
Le cinéaste de Cure signe une très belle Love Story de Science fiction, bourrée d’idées ingénieuses qui doivent beaucoup à Satoshi Kon, Cronenberg et Spielberg.

16 – Joe de David Gordon Green.
L ‘émouvante « rédemption » du meilleur comédien de sa génération.

17 – Mister Babadook de Jennifer Kent.
Un film d’horreur sur les relations mère-fils particulièrement réussi dans sa terreur suggestive.

18 – La planète des singes : l’affrontement de Matt Reeves.
Le film poursuit dans la lignée de son prédécesseur, immersif et émouvant.

19 – The Double de Richard Ayoade.
Le cinéaste de Submarine revisite Dostoïevski, en convoquant les cinéastes du passé (Hitchcock, Lang) pour mieux souligner leur modernité.

20 – God Help the Girl de Stuart Murdoch.
Un joli Teen Movie musical et mélancolique par le fondateur de « Belle and Sebastian ».

Mention spéciale à Too Many Cooks de Casper Kelly, l’un des courts-métrages les plus originaux que l’on est vu depuis longtemps.

le conte de la princesse kaguya

Top 20 de Nicolas Gilli

Tour de chauffe pour 2015, 2014 ne fut pas une année particulièrement riche en termes de grands films. Pourtant, la poignée de grands noms attendus était globalement au rendez-vous, de grands maîtres ont fait leurs adieux le temps d’un dernier miracle, des géants ont livré des films-bilans fascinants et quelques noms importants se sont révélés, ou ont confirmé les attentes placées en eux suite à leurs débuts. De belles choses donc, dans des genres très différents, même s’il me reste pour ma part à rattraper le troisième volet du Hobbit et A Most Violent Year. Et puisque le cinéma c’est aujourd’hui également sur le petit écran, il serait dommage de passer à côté de quelques merveilles du type Hwayi.

1 – Le Conte de la princesse Kaguya

2 – Detective Dee 2

3 – Nymphomaniac

4 – Le Vent se lève

5 – Interstellar

6 – Gone Girl

7 – Quand vient la nuit

8 – Her

9 – Whiplash

10 – Les Brasiers de la colère

11 – The Rover

12 – Joe

13 – The Homesman

14 – American Bluff

15 – Fury

16 – Godzilla

17 – Real

18 – L’étrange couleur des larmes de ton corps

19 – Big Bad Wolves

20 – The Salvation