TOUS LES ATICLES
 
Poster d'Antiporno de Sono Sion

Antiporno (Sion Sono, 2016)

Alors que ça carrière aurait tendance à partir un peu dans tous les sens, entre productions « ali...

Tokyo Tribe (Sion Sono, 2014)

En augmentant ainsi son rythme de production (au moins 6 longs métrages sur la dernière année), S...

TAG (Sion Sono, 2015)

Touchant un point sensible entre espoir béât et nihilisme total, Sono Sion donne ses lettres de n...

Why don’t you play in hell? (Sion Sono, 2013)

Why don’t you play in hell? est un film à part dans la filmographie de plus en plus foisonn...

Exte, Hair Extensions (Sion Sono, 2007)

Terreur capillaire, drame social et humour burlesque. Voici les ingrédients de Exte : Hair Extens...

Cold Fish (Sion Sono, 2010)

Quel autre produit de commande Sion Sono pouvait-il accepter, autre qu’une production de fe...

Bad Film (Sion Sono, 1995-2012)

Etrange Festival 2013 : Inédits. Quatrième véritable long métrage de Sion Sono, Bad Film, qui por...

The Land of Hope (Sion Sono, 2012)

A la manière d’un Takashi Miike qui s’est essayé non sans succès à un cinéma plus « c...

Himizu (Sion Sono, 2011)

Festival du Film Asiatique de Deauville 2012 : Prix de la critique S’il est toujours boudé ...

Guilty of Romance (Sion Sono, 2011)

Poétique, fiévreux, baroque, Guilty of Romance confirme le goût de Sion Sono pour la perversion d...

Suicide Club (Sion Sono, 2001)

Après 8 films que l’on peut considérer comme invisibles pour tout occidental ne parlant pas...