Antonio Banderas dans le trailer d’Altamira de Hugh Hudson

de le 19/02/2016
 
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A 79 ans, et après 16 ans d’absence derrière une caméra pour le cinéma, Hugh Hudson est de retour. Il revient à la tête d’une production franco-espagnole où il met en scène Antonio Banderas : Altamira.

Réalisateur des Chariots de feu (4 oscars et l’inoubliable partition de Vangelis), de Greystoke, de Révolution (grand film sous-estimé avec Al Pacino, sorti dans un nouveau montage en 2008) ou encore du Carrefour des innocents, en compétition à Cannes en 1989, Hugh Hudson avait quelque peu disparu des radars. L’échec retentissant de Révolution, et en 2000 celui de Je rêvais de l’Afrique avec Kim Basinger, auront eu raison d’une carrière pourtant intéressante. A bientôt 80 ans, il signe son 8ème long métrage de fiction. Altamira a été écrit par Olivia Hetreed (La Jeune fille à la perle de Peter Webber et Les Hauts de Hurlevent d’Andrea Arnold) et José Luis López-Linares (directeur de la photo sur plusieurs films de Carlos Saura). A l’affiche, outre Antonio Banderas, on trouve Allegra Allen, Golshifteh Farahani, Clément Sibony, Rupert Everett, Nicholas Farrell, Henry Goodman et Pierre Niney.

En coulisses, on retrouve José Luis Alcaine (directeur photo d’Almodóvar) à la lumière tandis que la bande originale est signée Mark Knopfler.

Altamira sortira en Espagne le 1er avril 2016.

[box_light]Synopsis : 1879. Au milieu des collines verdoyantes, des pics enneigés et du littoral spectaculaire du Nord de l’Espagne, Maria Sautuola, 9 ans, et son père Marcelino, un archéologue amateur, découvrent quelque chose d’extraordinaire, quelque chose qui va changer l’histoire de humanité.

La première peinture rupestre, incroyablement conservée et très élaborée de bisons au galop. Au début, tout se passe bien, même le roi vient admirer la grotte, mais la mère de Maria, la belle et pieuse Conchita, n’est pas la seule troublée à l’idée que les «sauvages» préhistoriques auraient créé cet art magnifique.

L’Eglise catholique considère la découverte d’un art ancien de dix mille ans comme une atteinte à la vérité biblique par des rationalistes. Étonnamment les scientifiques se montrent tout aussi dogmatiques et réactionnaires. Au lieu d’examiner les éléments de preuve, Carthailac, préhistorien, qualifie Marcelino et sa découverte de contrefaçons.

Le monde de conte de fées de Maria sombre et ses tentatives pour aider ne font qu’empirer les choses. La famille est ébranlée et la grotte fermée. Il faut tout leur amour l’un pour l’autre pour trouver un chemin vers la rédemption la reconnaissance.[/box_light]